- Le droit pénal de la famille sanctionne pénalement les manquements graves aux obligations familiales : abandon de famille, non-représentation d'enfant, violences conjugales, enlèvement parental
- Il se distingue du droit civil de la famille, qui règle les litiges (divorce, garde) sans poursuites pénales ni casier judiciaire
- Les délais pour agir sont stricts : 3 ans pour la non-représentation d'enfant, 6 ans pour l'abandon de famille et les violences conjugales
- Une ordonnance de protection peut être obtenue en 6 jours devant le Tribunal judiciaire de Paris
- L'aide juridictionnelle est accessible sous conditions de ressources et couvre jusqu'à 85 % des frais d'avocat
Votre ex-conjoint refuse de vous remettre vos enfants. Votre partenaire vous a frappé. Votre parent ne verse plus la pension alimentaire depuis des mois. Ces situations, douloureuses et souvent vécues dans l'urgence, ne relèvent pas seulement du droit de la famille au sens civil du terme : elles peuvent constituer des infractions pénales, passibles de poursuites, de condamnations et d'emprisonnement.
Pourtant, la frontière entre le civil et le pénal reste floue pour la grande majorité des justiciables. Résultat : des victimes attendent trop longtemps, perdent des délais, ou se retrouvent devant le mauvais tribunal. Ce guide a été conçu pour vous aider à comprendre ce qu'est le droit pénal de la famille, quelles infractions il couvre, comment se déroule la procédure, et comment un avocat pénaliste à Paris peut défendre vos droits — que vous soyez victime ou mis en cause.
Qu'est-ce que le droit pénal de la famille ?
Le droit pénal de la famille est la branche du droit qui sanctionne pénalement les manquements graves aux obligations familiales. Il couvre les infractions comme l'abandon de famille, la non-représentation d'enfant, les violences conjugales ou l'enlèvement parental, contrairement au droit civil de la famille qui règle les litiges (divorce, garde) sans poursuites pénales ni casier judiciaire.
En d'autres termes : lorsqu'un conflit familial franchit le seuil de l'infraction pénale — c'est-à-dire lorsqu'un comportement est expressément interdit et sanctionné par le Code pénal — il ne s'agit plus seulement d'un litige privé à régler devant le juge aux affaires familiales. Il s'agit d'une affaire pénale, avec une enquête, un parquet, un tribunal correctionnel, et potentiellement une peine d'emprisonnement.
Droit civil de la famille vs droit pénal de la famille : quelle différence ?
| Critère | Droit civil de la famille | Droit pénal de la famille |
|---|---|---|
| Objectif | Régler un litige entre parties | Sanctionner une infraction à la loi |
| Qui agit ? | L'une des parties (requête) | Le procureur de la République (plainte ou saisine d'office) |
| Juridiction | Juge aux affaires familiales (JAF) | Tribunal correctionnel / Cour d'assises |
| Issue possible | Jugement civil, dommages-intérêts | Condamnation pénale, emprisonnement, amende, casier judiciaire |
| Standard de preuve | Probabilité des faits | Certitude au-delà du doute raisonnable |
| Exemples | Divorce, résidence des enfants, pension | Abandon de famille, violences, enlèvement parental |
Un même fait peut avoir à la fois une dimension civile et une dimension pénale. Par exemple, des violences conjugales peuvent donner lieu à une procédure de divorce (civil) ET à des poursuites pénales pour violences (pénal). Un avocat pénaliste intervient sur le volet pénal — il peut coordonner sa stratégie avec un avocat civiliste si nécessaire.
Les infractions pénales familiales : ce que dit la loi
Voici les principales infractions relevant du droit pénal de la famille, telles que définies par le Code pénal français.
Abandon de famille (article 227-3 du Code pénal)
L'abandon de famille consiste à ne pas exécuter une décision judiciaire imposant le versement d'une pension alimentaire, d'une contribution à l'entretien de l'enfant ou d'une prestation compensatoire, pendant plus de deux mois consécutifs.
Peine maximale : 2 ans d'emprisonnement et 15 000 € d'amende.
Le délai de prescription pour agir est de 6 ans à compter du dernier manquement.
Non-représentation d'enfant (article 227-5 du Code pénal)
La non-représentation d'enfant est le fait de refuser de remettre un enfant mineur à la personne qui a le droit de le réclamer (l'autre parent, conformément à une décision de justice sur la garde ou le droit de visite).
Peine maximale : 1 an d'emprisonnement et 15 000 € d'amende.
Le délai de prescription est de 3 ans — l'un des plus courts en matière pénale familiale. Il est donc impératif d'agir rapidement.
Violences conjugales et intrafamiliales (article 222-14 du Code pénal)
Les violences commises par un conjoint, concubin ou partenaire de PACS constituent une circonstance aggravante en droit pénal. Les peines varient selon la gravité des blessures :
- Violences sans incapacité totale de travail (ITT) : jusqu'à 3 ans d'emprisonnement et 45 000 € d'amende
- Violences avec ITT supérieure à 8 jours : jusqu'à 10 ans d'emprisonnement et 150 000 € d'amende
Le délai de prescription est de 6 ans pour les délits, 20 ans pour les crimes (viol, violences ayant entraîné une infirmité permanente).
Enlèvement parental ou soustraction de mineur (article 227-7 du Code pénal)
L'enlèvement parental consiste à soustraire un enfant mineur à l'autorité de la personne qui en a la garde légale — y compris en l'emmenant à l'étranger sans autorisation. La jurisprudence récente de la Cour de cassation (2022) a précisé les contours de cette infraction.
Peine maximale : 5 ans d'emprisonnement et 75 000 € d'amende. En cas de soustraction à l'étranger : jusqu'à 7 ans.
Le délai de prescription est de 10 ans.
Mise en danger d'un mineur
Le fait d'exposer directement un mineur à un risque immédiat de mort ou de blessures graves par une violation manifestement délibérée d'une obligation de sécurité ou de prudence est également une infraction pénale autonome. Elle peut être retenue dans des contextes de négligence grave ou de violence psychologique sévère.
Les peines indiquées ici sont des maximums légaux. La peine effectivement prononcée dépend des circonstances, des antécédents, de la personnalité du prévenu et de la qualité de la défense. Seule l'analyse de votre dossier par un avocat permet d'évaluer les risques réels.
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Mon cas relève-t-il du civil ou du pénal ? Exemples concrets
Voici quelques situations fréquentes et leur qualification juridique :
| Situation | Civil ou pénal ? | Juridiction compétente |
|---|---|---|
| Mon ex ne paye plus la pension depuis 3 mois | Pénal (abandon de famille, Art. 227-3 CP) | Tribunal correctionnel |
| Mon ex refuse de me rendre les enfants le week-end | Pénal (non-représentation, Art. 227-5 CP) | Tribunal correctionnel |
| Mon conjoint m'a frappé | Pénal (violences conjugales, Art. 222-14 CP) | Tribunal correctionnel |
| Mon ex a emmené les enfants en Espagne sans mon accord | Pénal (enlèvement parental, Art. 227-7 CP) | Tribunal correctionnel |
| Nous ne sommes pas d'accord sur la résidence des enfants | Civil | Juge aux affaires familiales (JAF) |
| Je veux divorcer | Civil | Juge aux affaires familiales (JAF) |
| Mon ex ne respecte pas le droit de visite mais sans décision de justice | Civil d'abord (saisir le JAF) | Juge aux affaires familiales |
Les étapes de la procédure pénale en matière familiale
Comprendre le déroulement d'une procédure pénale permet d'anticiper les délais et de préparer sa défense ou sa demande de réparation.
Étape 1 — Dépôt de plainte
La victime dépose une plainte au commissariat, à la gendarmerie, ou directement auprès du procureur de la République. Une main courante (simple déclaration sans ouverture d'enquête) peut être une première étape, mais elle ne déclenche pas de poursuites automatiques.
Étape 2 — L'enquête préliminaire
La police ou la gendarmerie, sous l'autorité du procureur, recueille les preuves, auditionne les témoins et convoque éventuellement le mis en cause. Cette phase peut durer de quelques semaines à plusieurs mois.
Étape 3 — La décision du parquet
Le procureur peut classer sans suite, proposer une composition pénale (alternative aux poursuites), ou renvoyer l'affaire devant le tribunal correctionnel. Il peut également ouvrir une instruction judiciaire pour les affaires complexes.
Étape 4 — Le jugement devant le tribunal correctionnel
L'audience correctionnelle est l'étape centrale. Le prévenu est jugé, la victime peut se constituer partie civile pour obtenir réparation. L'avocat plaide, les preuves sont examinées, le tribunal rend son jugement.
Étape 5 — Les voies de recours
Le jugement peut être frappé d'appel devant la Cour d'appel de Paris, puis d'un pourvoi en cassation. Ces recours suspendent ou non l'exécution de la peine selon les cas.
Que faire en urgence ? Les 5 premières actions à prendre
Si vous êtes victime de violences ou d'une infraction familiale, chaque heure compte. Voici les actions prioritaires :
1. Mettre en sécurité votre personne et vos enfants Appelez le 17 (police secours) en cas de danger immédiat, le 3919 (numéro national violences conjugales, 24h/24) ou le 119 (enfance en danger).
2. Préserver les preuves immédiatement Photographiez les blessures, conservez les messages, emails et enregistrements. Ne supprimez rien. Ces éléments seront déterminants devant le tribunal.
3. Consulter un médecin et obtenir un certificat médical Le certificat médical constatant les blessures (avec mention de l'ITT) est une pièce maîtresse de la procédure pénale.
4. Demander une ordonnance de protection Prévue par l'article 515-9 du Code de procédure civile, l'ordonnance de protection peut être obtenue en 6 jours devant le Tribunal judiciaire de Paris. Elle permet l'éviction du conjoint violent, l'interdiction de contact et l'attribution du logement familial.
5. Contacter un avocat pénaliste dès les premières 48 heures Un avocat intervient dès le stade de la plainte pour orienter votre dossier, vous éviter des erreurs procédurales et maximiser vos chances d'obtenir une condamnation ou une protection rapide.
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Comment choisir son avocat en droit pénal de la famille à Paris ?
Tous les avocats ne sont pas équivalents face à une affaire pénale familiale. Voici les critères essentiels à vérifier :
Spécialisation en droit pénal — Un avocat spécialisé exclusivement en droit pénal maîtrise les subtilités de la procédure pénale, les stratégies de défense et les pratiques des juridictions parisiennes. Un généraliste ou un avocat principalement civiliste sera moins armé pour plaider devant le tribunal correctionnel.
Connaissance des juridictions parisiennes — Paris, Bobigny, Créteil, Nanterre : chaque tribunal a ses usages, ses magistrats, ses délais. Un avocat qui y plaide régulièrement dispose d'un avantage concret.
Disponibilité — En matière pénale familiale, l'urgence est souvent réelle. Un avocat joignable 24h/24 fait une différence majeure, notamment pour les demandes d'ordonnance de protection ou les gardes à vue.
Transparence sur la stratégie — Votre avocat doit vous expliquer clairement les options, les risques et les délais. Méfiez-vous de ceux qui promettent des résultats garantis.
Faut-il un avocat différent pour le civil et le pénal ?
Oui, dans la plupart des cas. Si votre affaire comporte à la fois un volet pénal (violences, non-représentation) et un volet civil (divorce, garde d'enfant), il est souvent préférable d'avoir deux avocats spécialisés respectivement dans chaque branche, qui coordonnent leur stratégie. Un pénaliste n'est pas nécessairement formé pour plaider devant le juge aux affaires familiales, et inversement.
Honoraires et aide juridictionnelle : ce que vous devez savoir
Le coût d'un avocat est souvent le premier frein à la consultation. Il est pourtant essentiel d'agir rapidement en matière pénale. Voici les éléments de transparence que vous devez connaître.
Fourchettes tarifaires indicatives à Paris (2024)
Selon le barème indicatif du Conseil National des Barreaux :
| Type de dossier | Fourchette indicative |
|---|---|
| Consultation initiale | 150 – 300 € |
| Non-représentation d'enfant (procédure complète) | 2 000 – 5 000 € |
| Violences conjugales (procédure complète) | 4 000 – 12 000 € |
| Enlèvement parental | 3 000 – 8 000 € |
Ces fourchettes sont indicatives. Les honoraires sont toujours fixés au cas par cas, en fonction de la complexité du dossier, du nombre d'audiences et du temps consacré. Maître Gabison vous communiquera une estimation claire lors de la première consultation.
L'aide juridictionnelle : êtes-vous éligible ?
L'aide juridictionnelle permet à toute personne dont les ressources sont insuffisantes de bénéficier d'une prise en charge totale ou partielle des frais d'avocat par l'État.
Seuil d'éligibilité 2024 : revenus inférieurs à 1 088 €/mois pour une personne seule (aide totale). Un barème progressif s'applique au-delà.
Taux de couverture : jusqu'à 85 % des frais pour les dossiers éligibles à l'aide totale.
Vous pouvez vérifier votre éligibilité et déposer votre dossier sur Service-Public.fr.
L'aide juridictionnelle ne vous prive pas du droit de choisir votre avocat. Vous pouvez désigner Maître Gabison comme avocat commis dans le cadre de l'aide juridictionnelle. Renseignez-vous lors de la première consultation.
Délais de prescription : combien de temps avez-vous pour agir ?
En droit pénal, passé un certain délai, les poursuites deviennent impossibles. C'est ce qu'on appelle la prescription de l'action publique, définie aux articles 7 à 9 du Code de procédure pénale.
| Infraction | Délai de prescription | Point de départ |
|---|---|---|
| Non-représentation d'enfant (Art. 227-5 CP) | 3 ans | Dernier refus de remise |
| Abandon de famille (Art. 227-3 CP) | 6 ans | Dernier manquement au paiement |
| Violences conjugales (délit) | 6 ans | Date des faits |
| Violences conjugales (crime) | 20 ans | Date des faits |
| Enlèvement parental (Art. 227-7 CP) | 10 ans | Date de la soustraction |
Exception importante pour les victimes mineures : lorsque la victime était mineure au moment des faits, le délai de prescription commence à courir à compter de sa majorité (18 ans), ce qui peut considérablement allonger le délai pour agir.
Si vous hésitez à agir par peur de la procédure ou du coût, ne laissez pas le temps jouer contre vous. Un délai manqué signifie l'impossibilité définitive de poursuivre pénalement. Consultez un avocat dès que possible pour évaluer votre situation.
FAQ — Vos questions sur le droit pénal de la famille à Paris
Quelle est la peine maximale pour abandon de famille ?
L'abandon de famille, défini à l'article 227-3 du Code pénal, est puni de 2 ans d'emprisonnement et 15 000 € d'amende. Cette infraction suppose l'inexécution, pendant plus de deux mois, d'une décision judiciaire imposant le versement d'une pension alimentaire ou d'une contribution à l'entretien de l'enfant.
Faut-il un avocat différent pour le civil et le pénal en matière familiale ?
Dans la plupart des situations, oui. Le droit pénal et le droit civil de la famille sont deux branches distinctes avec des procédures, des juridictions et des stratégies différentes. Un avocat pénaliste intervient devant le tribunal correctionnel, tandis qu'un avocat spécialisé en droit de la famille intervient devant le juge aux affaires familiales. Les deux peuvent travailler en coordination sur un même dossier.
Comment contacter un avocat pénaliste en urgence à Paris ?
Maître Jeremy Gabison est disponible 24h/24, 7j/7 pour toutes les urgences pénales, y compris les affaires familiales. Vous pouvez le joindre au +33 6 25 67 61 39 ou via le formulaire de contact sur gabison-avocat.fr. En cas de violences en cours, appelez d'abord le 17 (police secours) ou le 3919 (violences conjugales).
Quels documents préparer avant une consultation avec un avocat ?
Pour une première consultation en droit pénal de la famille, rassemblez : toutes les décisions de justice existantes (jugement de divorce, ordonnance de garde, décision sur la pension), les preuves des faits (messages, photos, certificats médicaux), un relevé chronologique des incidents, et vos pièces d'identité. Plus votre dossier est organisé, plus la consultation sera efficace.
Les enfants peuvent-ils porter plainte contre leurs parents ?
Un mineur peut être victime d'une infraction pénale commise par ses parents (violences, abus, mise en danger). La plainte peut être déposée par le mineur lui-même s'il est capable de discernement, par le parent non-auteur, par le procureur de la République d'office, ou par les services de l'Aide Sociale à l'Enfance (ASE). Le numéro 119 (Allô Enfance en Danger) permet de signaler une situation urgente.
Puis-je bénéficier de l'aide juridictionnelle pour un avocat pénaliste ?
Oui, l'aide juridictionnelle est accessible en matière pénale. Pour une personne seule, le seuil d'éligibilité à l'aide totale est de 1 088 €/mois de revenus (2024). Le dossier se dépose auprès du bureau d'aide juridictionnelle du tribunal. Plus d'informations sur Service-Public.fr.
Qu'est-ce qu'une ordonnance de protection et comment l'obtenir ?
L'ordonnance de protection est une mesure d'urgence prévue par l'article 515-9 du Code de procédure civile. Elle peut être délivrée par le juge aux affaires familiales du Tribunal judiciaire de Paris en 6 jours après la demande. Elle permet notamment l'éviction du conjoint violent du domicile, l'interdiction de contact et la fixation provisoire de la résidence des enfants. Un avocat est vivement recommandé pour constituer le dossier et maximiser les chances d'obtention.
Quel est le délai pour porter plainte pour non-représentation d'enfant ?
Le délai de prescription pour la non-représentation d'enfant est de 3 ans à compter du dernier refus de remise de l'enfant. C'est l'un des délais les plus courts en matière pénale familiale. Il est donc essentiel de ne pas attendre avant de consulter un avocat et de déposer plainte.
Votre situation vous préoccupe ?
Maître Gabison analyse votre dossier et vous conseille sur la stratégie à adopter.
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Conclusion : agir vite avec le bon spécialiste
Le droit pénal de la famille est un domaine où les délais sont courts, les enjeux sont élevés et les erreurs procédurales peuvent être irréversibles. Que vous soyez victime d'un abandon de famille, d'une non-représentation d'enfant, de violences conjugales ou d'un enlèvement parental, votre premier réflexe doit être de consulter un avocat pénaliste spécialisé — et de le faire rapidement.
Maître Jeremy Gabison, avocat pénaliste au Barreau de Paris, intervient dans toutes les affaires relevant du droit pénal de la famille, devant le Tribunal correctionnel de Paris et l'ensemble des juridictions franciliennes. Il est disponible 24h/24 pour les situations d'urgence.
📞 +33 6 25 67 61 39 — contact@gabison-avocat.fr 75 rue de Miromesnil, Paris 8e